Je ne suis plus aussi assidûment le blog Chrome Releases pour scruter la moindre nouveauté sur Chrome et Chrome OS. Mais quand il y a quelques nouveautés intéressantes, cela fait toujours plaisir d'en parler.
Chrome 32 sort et Google fait un achat de 3,2 milliards... tranquille
Contrôle parental, interface Aura, icônes sur onglets... Vous en saurez plus en lisant l'article sur Googland!!!
Depuis que j'ai repris le boulot en ce début d'année, ça devient un peu compliqué de blogger sérieusement tous les jours, même si la passion est toujours là. Pourtant, le CES 2014 qui s'est déroulé la semaine dernière a de quoi m'inspirer. Côté Tesla, c'est un prototype super marrant qui a retenu mon attention.
Euh... C'est vraiment rétractable ce truc?
La société Monarch Power exposait sur le salon une Tesla Roadster équipée du "Monarch Lotus Mobile", une espèce de feuille de lotus en métal recouverte de panneaux solaires. Enooorme! Plus besoin de passer à la station pour recharger sa Tesla!
Dans 5 ans, l'iWatch sera autonome... alors pourquoi pas la Tesla? :D
J'ai du mal à voir comment le bousin se rétracte dans la voiture, mais c'est en tout cas très chouette comme concept (parce que oui, ce n'est qu'un concept). A l'heure actuelle, il faut attendre des plombes pour faire un plein de soleil, mais c'est un début. Plus classiquement, Monarch Power fait aussi des bornes de recharge alimentées par du solaire.
Qui sait? Dans "Retour vers le Futur 2", on pouvait faire le plein grâce à un mixeur à détritus. Demain, on pourra peut-être circuler dans des voitures totalement autonomes.
Ou Street Fighter Alpha 3 en Europe. C'est probablement le jeu auquel je rejoue le plus souvent sur Saturn. Quinze ans à envoyer des boules...
J'ai payé l'original au prix fort!
J'ai toujours été fan de Street Fighter, depuis la découverte du 2e épisode sur MegaDrive. La Saturn était la console rêvée pour les jeux de combats en 2D, avec sa manette à 8 boutons et sa capacité à étendre sa RAM via son port cartouche. Cela explique pourquoi la version Saturn de Street Fighter Zero 3 était supérieure à celle sur PlayStation (même s'il faut jouer aux deux versions pour s'en rendre compte). Cela fait un peu rigoler aujourd'hui, mais à l'époque, il fallait un supplément de 4Mo à la console pour faire tourner parfaitement le jeu comme son original Arcade.
C'est comme si SEGA l'avait prévu dès le départ...
La série Street Fighter Zero se déroule non pas chronologiquement avant le premier Street Fighter, mais entre le premier et le mythique Street Fighter 2. On y découvre Ryu et Ken redessinés en style manga, plus jeunes et vaillants. Les deux personnages principaux se différencient un peu plus en termes de style de combat.
Ken aux cheveux longs.
Mais le personnage sur lequel je vais un peu m'attarder ici s'appelle Dan Hibiki. Introduit comme personnage "bonus" dans le premier Street Fighter Zero, Dan est intéressant dans la mesure où il fut créé comme une parodie de deux autres personnages d'un jeu de combat concurrent, développé par SNK et nommé Art Of Fighting.
Ça me rend nostalgique ces vieilles jacquettes
Dan ressemble un peu à un mélange de Ryo Sakazaki et Robert Garcia, les 2 héros d'Art of Fighting. Comme Robert, il a les cheveux attachés et il emprunte à Ryo sa façon d'envoyer des boules d'énergie avec une seule main. Globalement, c'est un personnage très faible de la série Street Fighter.
L'art de la provoque
Aussi, Dan provoque beaucoup, toujours comme dans le jeu Art of Fighting. Il provoque en étant debout, en étant accroupi, en sautant... Capcom a poussé la parodie jusqu'à créer un "taunting super move". Franchement du grand n'importe quoi, mais marrant.
Gagner avec Dan est un vrai challenge que relèvent les grands experts lorsqu'ils en ont marre de toujours jouer avec Ryu, Ken ou Gouki.
Ceux qui attendent la Babe du jeudi seront déçus. Je cultive le désir :)...
Je vais faire avec cet article ce que la nouvelle application Yahoo! News Digest réalise automatiquement: Un résumé des nouveautés concernant Chrome OS, officialisées durant le Consumers Electronic Show 2014.
Le constructeur japonais Toshiba a présenté son premier chromebook. Equipé d'un processeur récent, l'appareil a un écran de 13" non tactile, tient une journée de travail sans avoir à recharger la batterie et sera très prochainement commercialisé à 279$. C'est à l'heure actuelle le chromebook que je recommenderais à toute personne que mon avis intéresse.
Le constructeur coréen LG a également exposé son premier ordinateur fonctionnant avec le système Chrome OS. Composé d'un large écran de 21" non tactile, d'un clavier et d'une souris filaire, le LG ChromeBase ressemble à un iMac. Si cet appareil avait existé il y a 5 ans, je l'aurais préféré à mon actuel Asus EeeTop tournant sur le système Windows 7.
Très agressif sur les prix, le constructeur taïwanais Acer présentait de son côté une mise à jour esthétique de son dernier Chromebook tactile. Baptisé "Moon Stone White" et tout de blanc vêtu, l'Acer C720P-2600 se fera très probablement une bonne place sur le podium des ventes du site e-commerce Amazon. Son prix est fixé à 299$.
Enfin, le constructeur chinois Lenovo n'a présenté aucun chromebook durant le salon, mais le président US de la société, Jay Parker, a confié à CNET que plusieurs modèles étaient en préparation pour l'été. Le numéro 1 des vendeurs de notebooks n'a donc pas l'intention de se laisser rattraper par HP par exemple.
La dynamique de croissance autour des appareils sur Chrome OS profite évidemment à Google. Le géant américain a réussi en un peu plus de deux ans à atteindre 10% de parts de marché dans les écoles outre-Atlantique. Ce n'est pas du jour au lendemain qu'il rattrapera les 25 ans d'avance qu'ont Microsoft et Apple, mais le mouvement semble bel et bien enclenché.
Oublions un peu les récents soucis rencontrés par Yahoo! la semaine dernière, qui n'ont eu absolument aucun impact négatif sur le cours du titre boursier. En effet, celui-ci a pris +2.79% hier et se rapproche des 41$.
Elle porte décidément très bien ses robes
Durant une présentation tenue au salon Consumer Electronic Show hier, Marissa Mayer a dévoilé les cartes de la firme au logo mauve pour l'année 2014. Entre autres, le lancement de Yahoo! Techa été confirmé. Il est dès aujourd'hui possible d'aller consulter ce nouveau magazine virtuel traitant de Technologie.
Saviez-vous qu'il existait auparavant?
Selon Wikipédia, un site du même nom avait été lancé par Yahoo! en 2006, puis fermé 4 ans plus tard. Son slogan de l'époque, "Tech made easy", se retrouve aujourd'hui dans la présentation de David Pogue qui aura la charge de diriger la version ressuscitée du magazine.
David Pogue fut embauché par Yahoo! en octobre dernier
Amené à concurrencer The Verge, Gizmodo et le récent Re/Code, Yahoo! Tech sera, selon l'ancien chroniqueur du New York Times, différent car les articles seront rédigés sans jargon technique. C'est un contre-pied intéressant aux nombreux sites d'actualités technologiques. Yahoo! espère ainsi attirer une audience plus large, composée de néophytes.
Une interface adaptée aux tablettes et smartphones
L'interface du portail se présente sous la forme d'une grille d'images, parfois animées, avec les titres des sujets abordés en surimpression. En cliquant sur une image, le texte se déploie sur un fond blanc, mais la grille reste accessible à la fin de l'article. A l'usage, c'est très pratique parce que cela évite de revenir en arrière pour enchaîner ses lectures.
Aussi, on ne constate pour l'instant aucune publicité. D'après Marissa Mayer, elles seront incluses de façon très esthétique, dans la grille d'images. On reconnaît bien là le soucis du détail de l'ex-employée de Google.
Pas de commentaires pour l'instant
Le site évoluera au fur et à mesure afin d'autoriser les commentaires des internautes. David Pogue indique dans sa présentation qu'il s'agira d'un système novateur permettant d'éviter l'apparition de contributions inutiles et anonymes. Je suis très intrigué par cela et attends de voir comment Yahoo! va faire pour contrer ce problème qui pollue pratiquement tous les sites d'actualités technologiques.
C'est le retour des vacances et des jeux de mots pourris! Voilà une nouvelle qui fait mauvaise presse pour Yahoo!: Certains sites européens (France, UK, Roumanie...) du portail envoient depuis le 30 décembre dernier des publicités malicieuses.
C'est l'agence de sécurité Fox IT qui a publiquement révélé cette information sur son blog, ce à quoi Yahoo! a confirmé être au courant. Des actions correctives seraient mis en oeuvre par la firme. Apparement, les utilisateurs de Mac ou d'appareils mobiles ne seraient pas vulnérables à ces malwares exploitant des failles de Java.
Je me demandais pourquoi ma page MyYahoo! affichait du texte en allemand depuis 2 jours. C'est peut-être dû à une redirection automatique vers le site allemand que Yahoo! est parvenu à sécuriser.
Un début de chute?
Encore au dessus de 40$ en fin de séance vendredi dernier, le titre boursier YHOO risque d'être légèrement impacté par cet incident, durant une petite semaine.