dimanche 26 janvier 2014

[Retro-Gaming] L'autre Shining

Je ne parle pas du film complètement dingue de Stanley Kubrick, mais des jeux d'aventure développés par Camelot sur MegaDrive et Saturn. Après Shining Force III et sa charmante petite vendeuse d'herbe (médicinale, je précise...), nous allons maintenant nous pencher sur Shining the Holy Ark.

Les ninjas avec les chevaliers, je ne m'y fais pas...
Dans le style donjons sans dragon, ce jeu reprend le gameplay de Shining in the Darkness sorti sur MegaDrive 5 ans plus tôt. Arthur, Melody et Forte forment un petit groupe de mercenaires engagé par le royaume d'Enrich pour pourchasser Rodi. Mais ils crèvent presque dès le début de l'histoire avant de se faire réanimer par des esprits étranges. La vrai aventure démarre alors et ils se retrouvent (encore) à devoir sauver le monde en empêchant la renaissance du légendaire royaume démoniaque des 1000 ans.

Le jeu est plutôt beau dans son style
J'ai acheté Shining the Holy Ark un peu par hasard et j'ai eu du mal à accrocher au départ. C'est plutôt lent, les combats sont parfois interminables et l'exploration des donjons est absolument soporifique. Mais, ça c'était avant que je ne comprenne le système des Pixies. Tout au long du parcours, il y a des petites fées et autres mini bestioles magiques à dénicher dans des buissons, au fond d'un lac, dans une jarre (cachant normalement des serpents...). Ils peuvent alors être invoqués lorsqu'un ennemi apparaît afin de fortement l'affaiblir. Croyez-moi, ça fait gagner un temps monstre (muahaha, je fais des jeux de mots sans le vouloir).

Tiens? Je ne le connais pas ce sort. Faudrait que j'y rejoue.
Pour prendre plaisir à jouer à Shining the Holy Ark, il faut aimer les labyrinthes et les énigmes (ce n'est pas violent, mais il y en a). Je me rappelle avoir été bloqué dans un temple pendant des mois parce que je n'arrivais pas à sauter un trou. Un truc de dingue... je crois que j'ai du tricher en allant chercher la solution dans un magazine. 

Elle porte bien son nom cette forêt. Heureusement qu'il y a la carte!
En fait, j'ai commencé à aimer le jeu lorsque je me suis rendu compte qu'il se déroulait quelques années avant Shining Force III. En effet, on y retrouve le puissant sorcier Galm et le mercenaire Julian. Et puis le jeu finit par être prenant, voir même angoissant parfois. En tout cas, il ne laisse pas indemne. J'y rejouerais un jour... quand je serais à la retraite.   

Galm, mon méchant préféré. Il a trop la clâsse.